Analyses Archives - AZN Media https://azn-media.fr/category/analyses/ Azerbaijan News Network Wed, 26 Feb 2025 18:48:47 +0000 en-US hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.8.3 https://azn-media.fr/wp-content/uploads/2024/08/cropped-AZN-LOGO-PNG-32x32.png Analyses Archives - AZN Media https://azn-media.fr/category/analyses/ 32 32 Le massacre de Khodjaly – une tragédie telle qu’elle est : des faits qui restent pertinents même après des années https://azn-media.fr/le-massacre-de-khojaly-une-tragedie-telle-quelle-est-des-faits-qui-restent-pertinents-meme-apres-des-annees/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=le-massacre-de-khojaly-une-tragedie-telle-quelle-est-des-faits-qui-restent-pertinents-meme-apres-des-annees Wed, 26 Feb 2025 17:48:33 +0000 https://azn-media.fr/?p=7195 Le district de Khodjaly faisait partie de l’ancienne région autonome du Haut-Karabagh (RAHK), qui faisait partie de la RSS d’Azerbaïdjan et a cessé d’exister suite à la décision du Soviet suprême de la RSS d’Azerbaïdjan du 26 novembre 1991 de supprimer la RAHK. Au début de 1988, les Arméniens ont lancé une agression contre l’Azerbaïdjan dans le but de détacher unilatéralement le Haut-Karabagh et de l’annexer à l’Arménie. À la fin de 1991 et au début de 1992, les hostilités contre l’Azerbaïdjan se sont intensifiées. Khodjaly, une ville d’une population de 7 000 habitants avant le conflit, est devenue la

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Le district de Khodjaly faisait partie de l’ancienne région autonome du Haut-Karabagh (RAHK), qui faisait partie de la RSS d’Azerbaïdjan et a cessé d’exister suite à la décision du Soviet suprême de la RSS d’Azerbaïdjan du 26 novembre 1991 de supprimer la RAHK.

Au début de 1988, les Arméniens ont lancé une agression contre l’Azerbaïdjan dans le but de détacher unilatéralement le Haut-Karabagh et de l’annexer à l’Arménie. À la fin de 1991 et au début de 1992, les hostilités contre l’Azerbaïdjan se sont intensifiées. Khodjaly, une ville d’une population de 7 000 habitants avant le conflit, est devenue la cible de l’une de ces opérations.

En octobre 1991, les troupes arméniennes ont complètement encerclé la ville. Le 30 octobre, la communication terrestre a été coupée ; le seul moyen de communication restant était les hélicoptères. Peu après, cette dernière liaison a également été interrompue : après que des hélicoptères civils aient été abattus au-dessus de Choucha, faisant 40 victimes, ces vols ont cessé.

À partir de janvier 1992, la ville a vécu sans électricité. Khodjaly a survécu grâce au courage de ses habitants et à l’héroïsme de ses défenseurs.

Une telle brutalité de la part des Arméniens visait à briser le moral des Azerbaïdjanais, afin d’obtenir un avantage psychologique pour les combats futurs.

En 1992, l’Azerbaïdjan vivait un sommet d’instabilité politique, et le massacre de civils, selon les concepteurs et exécutants du génocide de Khojaly, devait aggraver encore la situation intérieure du pays. De plus, l’occupation de Khodjaly, où se trouvait un aéroport civil, donnait à l’Arménie un avantage stratégique et de larges possibilités pour la prise d’autres villes du Haut-Karabagh.

Les survivants de Khodjaly à Agdam

Dans la nuit du 25 au 26 février 1992, les forces armées arméniennes, soutenues par des bandes armées illégales et des formations, et avec la participation directe du 366e régiment d’infanterie motorisée de l’ex-URSS (qui à l’époque faisait formellement partie des Forces armées unifiées de la CEI), ont pris la ville de Khojaly.

Pour assiéger Khodjaly, 10 tanks, 16 véhicules blindés de transport de troupes, 9 véhicules blindés de combat, ainsi que le personnel du 366e régiment d’infanterie motorisée stationné à Khankendi étaient engagés.

Après le début de l’assaut, environ 2500 habitants, restés dans la ville cette nuit tragique, ont tenté de fuir, espérant s’échapper de l’encerclement. Mais l’espoir fut vain : les réfugiés ont été abattus depuis les postes arméniens ou faits prisonniers près des villages de Nakhchivanly et Pirjamal.

Ceux qui ont tenté de fuir par les montagnes, principalement des femmes et des enfants, sont morts de congélation. Seules quelques personnes ont réussi à atteindre les territoires contrôlés par l’Azerbaïdjan, notamment la ville d’Agdam.

Le 28 février, un groupe de journalistes, à bord de deux hélicoptères, a réussi à se rendre sur le lieu de ce crime sanglant. Le spectacle horrible a bouleversé tout le monde : le sol était complètement couvert de corps sans vie. La mission des hélicoptères était de se poser dans les montagnes et de récupérer les corps des lieux de massacres. Malgré l’escorte d’un deuxième hélicoptère, en raison des tirs intenses provenant du côté arménien, seuls quatre corps ont pu être récupérés. Le 1er mars, un autre groupe de journalistes locaux et étrangers a pu pénétrer à Khojaly. Le spectacle qu’ils ont vu était encore plus terrifiant. Les corps des victimes étaient défigurés et scalpés.

Selon le journaliste azerbaïdjanais Tchinguiz Moustafaïev, qui faisait partie du groupe, parmi les victimes se trouvaient « des dizaines et des dizaines d’enfants âgés de 2 à 15 ans, des femmes et des personnes âgées. La plupart ont été tuées d’une balle dans la tête. La position des corps indiquait que les gens étaient tués froidement et méthodiquement ; il n’y avait aucun signe de lutte ni de tentatives de fuite ».

Certains individus étaient écartés et tués séparément ; de nombreuses familles ont été abattues en entier. Sur certains corps, il y avait plusieurs blessures, mais une était toujours sur la tête. Cela laisse supposer que les blessés ont été achevés. Plusieurs corps d’enfants ont été trouvés avec les oreilles coupées, et celui d’une femme âgée avec la peau du côté gauche de son visage enlevée. Les hommes ont été scalper. Sur plusieurs corps, il ne fait aucun doute que tous les objets de valeur ont été enlevés.
Il est indiscutable que la tragédie de Khodjaly est devenue le massacre le plus vaste et le plus sanglant du conflit arméno-azerbaïdjanais du Haut-Karabakh.
Les victimes du massacre étaient 613 personnes, dont :

  • 63 enfants;
  • 106 femmes;
  • 70 personnes âgées.

Au cours du massacre:

  • 8 familles ont été complètement anéanties ;
  • 56 personnes ont été tuées avec une cruauté particulière ;
  • Dans 27 familles, il ne restait qu’une seule personne ;
  • 26 enfants ont perdu leurs deux parents ;
  • 130 enfants ont perdu l’un de leurs parents ;
  • 230 familles ont perdu leur soutien de famille ;
  • 487 personnes sont devenues handicapées, dont 76 enfants ;
  • 1275 personnes ont été prises en otage ;
  • 1165 otages ont été libérés;
  • Le sort de 150 personnes reste toujours inconnu.

Ce ne sont pas simplement des chiffres – ce sont des faits et des preuves de l’un des crimes les plus terribles de l’histoire de l’humanité, qui a marqué le point culminant de l’agression militaire de l’Arménie contre l’Azerbaïdjan.

Qualification du crime

La situation liée aux territoires de l’Azerbaïdjan occupés par l’Arménie – le Haut-Karabakh et les sept districts adjacents – relève de l’ensemble des principes du droit international. Cela inclut les principes relatifs à l’usage de la force, les règles du droit international humanitaire, les normes internationales en matière de droits de l’homme et les principes de responsabilité internationale.

Il existe suffisamment de motifs pour conclure que le gouvernement de la République d’Arménie et les forces qui lui sont subordonnées, dont elle est responsable en vertu du droit international, sont coupables de violations graves du droit international humanitaire et des droits de l’homme, lesquelles sont assimilées par le droit international à des crimes. Les violations des lois de la guerre par la partie arménienne incluent notamment l’utilisation aveugle de la force, y compris le meurtre de civils, la prise et la détention d’otages, ainsi que le traitement inhumain des prisonniers de guerre et des otages, allant jusqu’à leur exécution arbitraire.

Dans ses résolutions adoptées en 1993 en réponse à l’usage illégal de la force contre l’Azerbaïdjan et à l’occupation de ses territoires, le Conseil de sécurité des Nations unies a directement mis en évidence des violations du droit international humanitaire, y compris le déplacement forcé d’un grand nombre de civils azerbaïdjanais, les attaques contre la population civile et les bombardements de zones résidentielles. Dans sa décision du 22 avril 2010, la Cour européenne des droits de l’homme a qualifié l’extermination massive de la population civile azerbaïdjanaise de la ville de Khodjaly de « faits d’une gravité exceptionnelle, équivalant à des crimes de guerre ou à des crimes contre l’humanité ».

Au cours de l’enquête officielle menée par l’Azerbaïdjan, il a été établi que, s’agissant des attaques contre les civils à Khodjaly, les éléments constitutifs du crime de génocide, tel que défini par le droit international, étaient présents. Ces éléments comprennent : l’actus reus, qui se manifeste par des meurtres et l’infliction de graves blessures corporelles ou de troubles mentaux ; l’existence d’un groupe protégé contre lequel les actes criminels ont été dirigés ; ainsi qu’une intention spécifique de génocide, impliquant l’extermination totale ou partielle d’un groupe défini selon des critères raciaux, ethniques, nationaux ou religieux. Comme il ressort des résultats de l’enquête, en ce qui concerne le crime commis à Khodjaly, l’accusation de génocide est confirmée par les éléments suivants : une preuve claire et convaincante de l’intention d’exterminer totalement ou partiellement un groupe donné ; le fait que l’extermination survenue à Khodjaly ait été « suffisante » pour avoir un impact sur le groupe dans son ensemble ; et que ce crime ait été commis dans un périmètre géographique spécifique.

Responsabilité en vertu du droit international

Selon le droit international, les crimes commis au cours du conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan entraînent à la fois la responsabilité des États et la responsabilité pénale individuelle.

La République d’Arménie porte l’entière responsabilité des violations du droit international. Cette responsabilité implique des conséquences juridiques : l’obligation d’assurer une réparation complète des dommages sous forme de restitution, de compensation et de satisfaction (individuellement ou cumulativement).

En plus de la responsabilité de la République d’Arménie en tant qu’État pour des actes internationalement illicites en vertu des normes coutumières et conventionnelles du droit pénal international, certains actes commis dans le cadre du conflit armé, y compris à Khodjaly, sont qualifiés de crimes internationaux. Par conséquent, la responsabilité en incombe individuellement à ceux qui y ont pris part, ainsi qu’à leurs complices et instigateurs. Il est bien établi que les anciens présidents de l’Arménie, Serzh Sargsyan et Robert Kotcharian, ainsi que de nombreux hauts responsables politiques et militaires de cet État et les dirigeants du régime séparatiste instauré par l’Arménie sur le territoire occupé de l’Azerbaïdjan, ont personnellement participé à l’occupation des terres azerbaïdjanaises et aux massacres de civils et de militaires azerbaïdjanais. Compte tenu de l’ampleur et de la gravité des crimes commis par ces individus, des poursuites pénales à leur encontre sont inévitables.

En plus de nier sa responsabilité dans l’occupation et la présence militaire sur le territoire de l’Azerbaïdjan, Erevan officiel s’efforce par tous les moyens de présenter la situation des massacres de Khodjaly comme si les Azerbaïdjanais eux-mêmes avaient entravé l’évacuation de la population civile de la zone des combats, et pire encore, comme s’ils avaient abattu leurs propres compatriotes afin d’exploiter les pertes humaines à des fins politiques.

Cependant, de nombreux faits et témoignages issus de diverses sources, y compris des témoins oculaires, des gouvernements, des organisations intergouvernementales et non gouvernementales, confirment que la responsabilité des crimes commis à Khodjaly incombe à l’Arménie, à sa direction politique et militaire, ainsi qu’aux groupes armés séparatistes sous son contrôle.

Dans son arrêt du 22 avril 2010, la Cour européenne des droits de l’homme a notamment souligné : « Selon des sources indépendantes, au moment de la prise de Khodjaly, dans la nuit du 25 au 26 février 1992, des centaines de civils d’origine ethnique azerbaïdjanaise, tentant de fuir la ville occupée, ont été tués, blessés ou pris en otage par des combattants arméniens ayant attaqué la ville ».

Selon l’auteur arménien Markar Melkonian, qui a consacré un livre à son frère, le célèbre terroriste international Monte Melkonian, la ville « représentait un objectif stratégique, mais sa prise constituait également un acte de vengeance ». Melkonian souligne en particulier le rôle des combattants des deux formations armées arméniennes « Arabo » et « Aramo » et décrit en détail comment ils ont massacré la population civile de Khodjaly. Il précise notamment que certains civils, ayant parcouru environ six miles dans l’espoir d’atteindre un endroit sûr, ont été rattrapés par des soldats « arméniens ». Selon lui, ces soldats « ont sorti les couteaux qu’ils portaient depuis si longtemps à leur ceinture et les ont utilisés ». (Markar Melkonian, My Brother’s Road: An American’s Fateful Journey to Armenia (Londres et New York, 2005), p. 213-214).

Les événements de Khodjaly se sont déroulés à une période où l’ancien président de la République d’Arménie, Serge Sarkissian, dirigeait le « Comité des forces d’autodéfense » du régime séparatiste illégal. Ses propres témoignages constituent donc l’une des preuves les plus essentielles. Les propos suivants de Serge Sarkissian ne laissent aucun doute sur l’identité des auteurs du crime de Khodjaly : « Avant Khodjaly, les Azerbaïdjanais pensaient que tout cela n’était qu’un jeu, ils pensaient que les Arméniens ne pouvaient pas lever la main sur des civils. Nous avons réussi à réfuter cette [opinion stéréotypée]. C’est exactement ce qui s’est passé » (Thomas de Waal, Black Garden : Armenia and Azerbaijan through Peace and War (New York et Londres, 2003)).

Le génocide de Khodjaly constitue l’épisode le plus massif et le plus sanglant du conflit, mais il est loin d’être le seul.

Les massacres de masse dans d’autres localités azerbaïdjanaises (Djamilli, Meshali, Kerkidjahan, Malybeili et Gouchchoular), perpétrés par l’Arménie juste avant le massacre, doivent être considérés comme des étapes préparatoires à l’assaut contre Khodjaly.

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En Azerbaïdjan, un procès a commencé contre les accusés de multiples crimes résultant de l’agression militaire de l’Arménie https://azn-media.fr/en-azerbaidjan-un-proces-a-commence-contre-les-accuses-de-multiples-crimes-resultant-de-lagression-militaire-de-larmenie/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=en-azerbaidjan-un-proces-a-commence-contre-les-accuses-de-multiples-crimes-resultant-de-lagression-militaire-de-larmenie Thu, 23 Jan 2025 08:49:30 +0000 https://azn-media.fr/?p=6342 Le 17 janvier, un procès public a débuté concernant une affaire pénale liée à des crimes contre la paix et l’humanité, des crimes de guerre, y compris la conduite d’une guerre agressive, un génocide, le déplacement forcé de populations, des persécutions, des actes de torture, des pillages militaires et d’autres actes illégaux commis à l’encontre de l’Azerbaïdjan et de son peuple. Ces crimes ont été perpétrés par l’État arménien et ses forces armées, ainsi que par la soi-disant « République du Haut-Karabakh », créée illégalement par l’Arménie sur les territoires occupés de l’Azerbaïdjan, et ses formations armées illégales. Ce processus

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Le 17 janvier, un procès public a débuté concernant une affaire pénale liée à des crimes contre la paix et l’humanité, des crimes de guerre, y compris la conduite d’une guerre agressive, un génocide, le déplacement forcé de populations, des persécutions, des actes de torture, des pillages militaires et d’autres actes illégaux commis à l’encontre de l’Azerbaïdjan et de son peuple. Ces crimes ont été perpétrés par l’État arménien et ses forces armées, ainsi que par la soi-disant « République du Haut-Karabakh », créée illégalement par l’Arménie sur les territoires occupés de l’Azerbaïdjan, et ses formations armées illégales.

Ce processus vise principalement à confirmer juridiquement la responsabilité de l’Arménie en tant qu’État occupant et agresseur, ainsi qu’à établir ses autres actes illégaux.

En tant que procureurs d’État au tribunal, six employés du bureau du procureur ont participé, et en tant que victime au nom de l’État d’Azerbaïdjan, le chef du Bureau du Cabinet des Ministres, Rufat Mammadov.

Il a été souligné que plus de 531 000 victimes et leurs représentants sont impliqués dans cette affaire pénale.

Le juge a indiqué que les droits et obligations des accusés leur ont été expliqués en arménien. En outre, ces droits et obligations leur ont été rappelés lors de l’audience.

Il convient de rappeler qu’en ce qui concerne 15 personnes accusées de crimes commis par la République d’Arménie et ses forces armées, y compris la « République du Haut-Karabakh » illégalement créée par l’Arménie et ses formations armées illégales, à savoir : Aroutiounian Araïk Vladimir, Goukassian Arkadi Arshavir, Saakyan Bako Saaki, Ishkhanyan David Roubeni, Manoukian David Azatini, Babayan David Klimi, Mnatsakanyan Levon Genrikhovich, Beglaryan Vassili Ivani, Ghazaryan Eric Roberti, Allahverdyan David Nelsoni, Stepanyan Gourgen Ghomeri, Balayan Levon Romiki, Babayan Madat Arakelovich, Martirosyan Garik Grigori, Pashayian Melikset Vladimir, des accusations ont été portées contre eux sur la base des articles 100 (planification, préparation, déclenchement ou conduite d’une guerre d’agression), 102 (attaque contre des personnes ou des institutions bénéficiant d’une protection internationale), 103 (génocide), 105 (extermination de la population), 106 (esclavage), 107 (déportation ou déplacement forcé de la population), 109 (persécution), 110 (détention forcée de personnes), 112 (privation de liberté en violation des normes du droit international), 113 (torture), 114 (mercenariat), 115 (violation des lois et coutumes de la guerre), 116 (violation des normes du droit humanitaire international pendant les conflits armés), 118 (pillage militaire), 120 (meurtre intentionnel), 192 (entrepreneuriat illégal), 214 (terrorisme), 214-1 (financement du terrorisme), 218 (organisation d’une communauté criminelle (organisation criminelle)), 228 (acquisition, transmission, vente, stockage, transport ou port illégal d’armes, de pièces détachées, de munitions, d’explosifs et de dispositifs explosifs), 270-1 (actes créant une menace pour la sécurité aérienne), 277 (Attentat à la vie d’un responsable gouvernemental ou public), 278 (prise de pouvoir par la force ou maintien forcé du pouvoir, modification violente du système constitutionnel de l’État), 279 (création de formations armées ou de groupes non prévus par la législation) et d’autres articles du Code pénal de l’Azerbaïdjan.

Ensuite, une audience préparatoire a eu lieu dans le cadre du procès du citoyen arménien Ruben Vardanyan, accusé des articles concernant l’application de la torture, le mercenariat, la violation des lois et coutumes de la guerre, le financement du terrorisme et d’autres articles du Code pénal de la République d’Azerbaïdjan.
Lors de l’audience préliminaire publique, tenue dans le bâtiment administratif du tribunal militaire de Bakou dans le complexe judiciaire de Bakou avec la même composition de juges, les informations personnelles de Ruben Vardanyan ont été précisées.
Rappelons que Ruben Vardanyan est accusé d’avoir commis des actes prévus par les articles 100 (planification, préparation, déclenchement ou conduite d’une guerre agressive), 107 (déportation ou déplacement forcé de la population), 109 (persécution), 112 (privation de liberté en violation des normes du droit international), 113 (application de la torture), 114 (mercenariat), 115 (violation des lois et coutumes de la guerre), 116 (violation des normes du droit international humanitaire en période de conflits armés), 214 (terrorisme), 214-1 (financement du terrorisme) du Code pénal de la République d’Azerbaïdjan.
En outre, il est accusé d’avoir commis des actes prévus par les articles 218 (organisation d’une communauté criminelle (organisation criminelle)), 228 (acquisition, transfert, vente, possession, transport ou port illégaux d’armes, de pièces détachées, de munitions, d’explosifs et d’engins explosifs), 270-1 (actes mettant en danger la sécurité aérienne), 278 (prise de pouvoir violente ou maintien violent du pouvoir, modification violente de l’ordre constitutionnel de l’État), 279 (création de formations ou groupes armés non prévus par la législation), 318 (traversée illégale de la frontière d’État de la République d’Azerbaïdjan) et d’autres articles de ce code.
L’audience préparatoire du tribunal se poursuivra le 27 janvier.

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L’Azerbaïdjan occidental ou l’Arménie du Sud : deux noms pour une même région. Quels faits historiques ont été révélés ? https://azn-media.fr/lazerbaidjan-occidental-ou-larmenie-du-sud-deux-noms-pour-une-meme-region-quels-faits-historiques-ont-ete-reveles/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=lazerbaidjan-occidental-ou-larmenie-du-sud-deux-noms-pour-une-meme-region-quels-faits-historiques-ont-ete-reveles Fri, 17 Jan 2025 12:51:03 +0000 https://azn-media.fr/?p=6256 Pratiquement tous les États modernes, disposant d’une intégrité territoriale et d’une souveraineté, ont défini leurs frontières nationales, lesquelles sont aujourd’hui reconnues par la communauté internationale et ne peuvent être modifiées sans l’accord des parties concernées. Mais il existe des pays qui maintiennent des revendications territoriales l’un envers l’autre pendant de longues périodes, malgré la possibilité de signer un traité de paix. L’Azerbaïdjan et l’Arménie, après la Seconde Guerre du Karabakh et les opérations antiterroristes, ont mis fin à l’effusion de sang et sont passés à des discussions et des résolutions par la voie diplomatique. Le problème des enclaves a également

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Pratiquement tous les États modernes, disposant d’une intégrité territoriale et d’une souveraineté, ont défini leurs frontières nationales, lesquelles sont aujourd’hui reconnues par la communauté internationale et ne peuvent être modifiées sans l’accord des parties concernées. Mais il existe des pays qui maintiennent des revendications territoriales l’un envers l’autre pendant de longues périodes, malgré la possibilité de signer un traité de paix.

L’Azerbaïdjan et l’Arménie, après la Seconde Guerre du Karabakh et les opérations antiterroristes, ont mis fin à l’effusion de sang et sont passés à des discussions et des résolutions par la voie diplomatique. Le problème des enclaves a également été partiellement résolu, mais selon les déclarations officielles de l’Azerbaïdjan, un traité de paix reste inacceptable tant que la constitution arménienne continue de contenir des revendications territoriales à son égard. Alors que toutes les discussions tournaient autour de ce cas particulier, des faits historiques très intéressants ont émergé, et ils n’ont pas pu être réfutés pour les raisons suivantes : des séquences ont été diffusées, montrant le premier président de l’Arménie, Levon Ter-Petrossian, s’exprimant le 23 juillet 1993 devant les membres de l’organisation « Yerkrapah » à l’occasion de l’occupation de la ville azerbaïdjanaise d’Aghdam. Pendant son discours, le président évoque la « purification de l’Arménie » des représentants d’autres nationalités et admet que les purges ethniques en Arménie et au Karabakh, au cours desquelles plus d’un million d’Azerbaïdjanais ont été expulsés de leurs terres ancestrales, faisaient partie intégrante de la politique arménienne visant à formuler des revendications territoriales contre l’Azerbaïdjan.

Ces séquences en arménien ont été largement diffusées par le blogueur Albert Isakov, et il a été impossible de les contester, car elles provenaient des archives. Cependant, la question se posait : pourquoi ne figurent-ils pas dans l’enregistrement intégral de ce congrès ? Cela est devenu le seul argument des médias arméniens, affirmant que cet extrait ne prouve rien, car il aurait été « sorti de son contexte ». Mais Isakov semblait savoir ce qu’il faisait et a publié la deuxième partie de la vidéo, après quoi un silence de plomb est tombé dans les médias arméniens. Ainsi, le chef de l’organisation « Yerkrapah », qui se trouvait aux côtés de Ter-Petrossian, également ministre de la Défense d’Arménie et conseiller du président Ter-Petrossian pour les questions de défense, Vazgen Sarkissian, a interdit à la presse et aux personnes présentes de divulguer ce que le premier président d’Arménie avait dit lors de cette rencontre.

Les séquences montrent comment, dans la salle, le ministre de la Défense de l’Arménie est assis avec d’autres leaders du mouvement « Yerkrapah ». Il fait une remarque, une personne s’approche de lui, lui dit quelque chose, et il commence à commenter et à donner certaines instructions aux personnes présentes dans la salle.

Et ensuite, voici les paroles de Sarkissian : « Souvent, et même très souvent au détriment de leur propre autorité personnelle, les responsables politiques et les dirigeants de l’État ne révèlent jamais leurs cartes. La politique de notre État doit être jugée sur la base des résultats, et non pas sur les discours actuels, les débats, la presse et ce qui y est rapporté. Et en ce sens, aujourd’hui et ici, le président de la république, précisément devant ce public, s’est permis de dire des choses que je n’aurais pas dites. Il y a simplement une atmosphère de confiance, et, se trouvant parmi des personnes en qui il a confiance, le président a prononcé des propos que je n’aurais pas tenus, en particulier la partie de son discours liée à Aghdam.  Imaginez ce qui se passerait dans la presse internationale si l’on apprenait que le président de la république, lors d’une réunion militaire, avait annoncé que Aghdam avait été capturé. Dans un autre cas, je n’en aurais pas parlé, mais moi-même, en tant qu’ancien journaliste, je sais que notre frère aime les sensations. Je demande à tous les présents de prendre cela en considération. Le discours du président, cette partie en particulier, ne doit en aucun cas être publiée. C’est ainsi, ici, dans cette salle, pour ces gens, pour ces gars-là, cela ne doit pas être largement diffusé. Cela ne ferait que nous nuire. Je continue notre congrès ».
Et à partir de ce moment-là, tout est revenu à sa place et un calme est revenu en République d’Arménie.

L’occupation arménienne des territoires azerbaïdjanais, y compris le Haut-Karabagh, est depuis longtemps reconnue par les pays et les organisations internationales. Mais il y a aussi un détail dans ce discours qui ne doit pas être négligé. Il s’agit du nettoyage ethnique des Azerbaïdjanais d’Arménie pendant l’Union soviétique. Au cours des 200 dernières années, dans l’Azerbaïdjan occidental, qui est aujourd’hui le sud du territoire de l’Arménie, une politique de nettoyage ethnique et de génocide a été menée, et avec le début du conflit du Karabagh, environ 300 000 Azerbaïdjanais ont été expulsés de 277 localités en Arménie.

Rappelons qu’au début du mois de décembre, le président de l’Azerbaïdjan, Ilham Aliyev, a de nouveau déclaré que l’Arménie devait entamer des négociations avec la communauté de l’Azerbaïdjan occidental et prendre des mesures pratiques pour restaurer les droits fondamentaux des Azerbaïdjanais de l’Ouest.

Le Premier ministre Nikol Pachinian a déclaré qu’en République d’Arménie, il n’y a jamais eu, il n’y a pas et il ne peut y avoir de « l’Azerbaïdjan occidental ».

Les autorités azerbaïdjanaises considèrent une partie de « l’Azerbaïdjan occidental » comme faisant partie du territoire souverain de l’Arménie et exigent du gouvernement de Pachinian qu’il précise comment les Azerbaïdjanais comptent revenir sur leurs terres historiques.

Suite à ces déclarations, la Communauté de l’Azerbaïdjan occidental a fait la déclaration suivante : « Créer les conditions pour le retour des Azerbaïdjanais de l’Ouest est une obligation de l’Arménie, découlant du droit international et des droits de l’homme. Indépendamment de la nature de ses relations bilatérales avec la République d’Azerbaïdjan, la République d’Arménie doit créer des conditions sans réserve pour le retour des Azerbaïdjanais de l’Ouest – les habitants légitimes du pays aujourd’hui appelé Arménie. Retarder artificiellement le dialogue sur le retour après la conclusion d’un traité de paix ou conditionner le retour au dialogue interétatique va à l’encontre des droits de l’homme et ne contribue pas à l’établissement de la paix ».

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L’importance de la COP29 pour le monde global : Contribution de l’Azerbaïdjan et réactions des pays – Analyse https://azn-media.fr/limportance-de-la-cop29-pour-le-monde-global-contribution-de-lazerbaidjan-et-reactions-des-pays-analyse/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=limportance-de-la-cop29-pour-le-monde-global-contribution-de-lazerbaidjan-et-reactions-des-pays-analyse Mon, 25 Nov 2024 22:23:20 +0000 https://azn-media.fr/?p=5175 Le Sommet COP29, qui a eu lieu récemment à Bakou, est devenu une étape importante dans la lutte mondiale contre le changement climatique. L’Azerbaïdjan a joué un rôle central dans l’organisation de ce sommet, en offrant un environnement confortable aux délégations et en créant des opportunités pour un dialogue productif. Malgré des avancées significatives dans l’accord sur la politique climatique, le sommet ne s’est pas déroulé sans controverse.L’Azerbaïdjan, qui a choisi la capitale Bakou pour accueillir le sommet, a créé toutes les conditions nécessaires au succès du travail des participants. Le pays a investi dans l’amélioration des infrastructures, notamment des

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Le Sommet COP29, qui a eu lieu récemment à Bakou, est devenu une étape importante dans la lutte mondiale contre le changement climatique. L’Azerbaïdjan a joué un rôle central dans l’organisation de ce sommet, en offrant un environnement confortable aux délégations et en créant des opportunités pour un dialogue productif. Malgré des avancées significatives dans l’accord sur la politique climatique, le sommet ne s’est pas déroulé sans controverse.
L’Azerbaïdjan, qui a choisi la capitale Bakou pour accueillir le sommet, a créé toutes les conditions nécessaires au succès du travail des participants. Le pays a investi dans l’amélioration des infrastructures, notamment des bâtiments de réunion, des voies de transport et des installations de communication, offrant ainsi un confort à plus de 190 pays participants. En plus, l’Azerbaïdjan promeut activement les initiatives visant la transition vers une économie verte et le développement durable, malgré son statut de pays énergétique traditionnellement à forte intensité de carbone, qui a démontré sa volonté de participer aux processus climatiques internationaux.
Accords clés et désaccords très médiatisés à la COP29
Dans le cadre de cet accord âprement disputé, les participants à la COP29 se sont engagés à verser 300 milliards de dollars par an pour aider les pays les plus pauvres et les plus vulnérables à s’adapter au changement climatique et à faire passer leurs économies aux énergies « vertes » d’ici 2035. Si les pays développés sont effectivement appelés à « prendre le rôle principal » dans la mobilisation des 300 milliards de dollars, le texte prévoit expressément que tout paiement provenant d’institutions financières multilatérales sera pris en compte, comme la Nouvelle Banque de Développement des BRICS ou la Banque Asiatique d’Investissement dans les Infrastructures.
L’un des principaux résultats de la COP29 a également été l’engagement d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2050 pour la plupart des pays. Cependant, dans ce contexte, des désaccords sont apparus, notamment en raison de l’insuffisance du soutien financier aux pays en développement.
Les militants écologistes et les représentants des pays du Sud comme l’Inde et le Brésil ont exprimé leur mécontentement face au fait que les engagements en faveur du financement du développement durable n’étaient pas clairement énoncés. Ils prétendent que de nombreux pays développés, en particulier les États-Unis et les pays de l’UE, n’ont pas fait preuve d’un engagement suffisant à fournir de véritables flux financiers aux économies les moins développées qui sont confrontées aux plus grands impacts du changement climatique.
En outre, le thème de la justice environnementale a été particulièrement débattu lors du sommet. Les pays en développement ont exigé une augmentation des paiements climatiques, comme promis lors des sommets précédents, notamment pour s’adapter aux impacts du changement climatique et se protéger contre ses effets néfastes.
La COP29 a joué un rôle important dans la politique climatique mondiale, réaffirmant l’importance des efforts visant à limiter le réchauffement climatique à 1,5°C, comme le prévoit l’Accord de Paris de 2015.
L’un des résultats clés a également été l’accord sur le mécanisme « climat pour l’aide », visant à soutenir les pays les plus touchés par le changement climatique par le biais de fonds internationaux pour le climat et d’échanges de technologies.
Le 23 novembre, la présidence de la COP29 a annoncé la fin des dix années d’attente pour conclure les négociations sur des marchés du carbone hautement intégrés au titre de l’article 6 de l’Accord de Paris. C’était l’une des principales priorités de la présidence cette année, et grâce à d’intenses négociations techniques et politiques, cette étape importante a été franchie. Cette stratégie a permis de surmonter des années d’impasse et de parvenir à un accord sur la dernière clause non résolue de l’Accord de Paris.
L’article 6 prévoit des marchés du carbone solides et transparents pour permettre aux pays de coopérer pour atteindre leurs objectifs climatiques. Cette collaboration transfrontalière devrait réduire le coût de mise en œuvre des plans nationaux de contrôle du climat (NDCs) jusqu’à 250 milliards de dollars par an.
La présidence de la COP29 a appelé les parties à utiliser leurs économies pour atteindre des objectifs climatiques encore plus ambitieux. La prochaine génération de plans NDCs, qui doit être dévoilée en février, sera le point clé pour les espoirs du monde d’atteindre l’objectif de 1,5 degré. Ce succès arrive juste à temps pour aider les pays à prendre des engagements plus ambitieux dans leurs plans climatiques.
« Nous avons mis fin à une décennie d’attente et débloqué un outil essentiel pour atteindre l’objectif de 1,5 degré », a déclaré le président de la COP29, Moukhtar Babaïev. – Le changement climatique est un défi transnational, et l’article 6 permettra de trouver des solutions transnationales. Parce que l’atmosphère ne se soucie pas de savoir exactement où les émissions sont réduites.
Ce résultat a été atteint avec difficulté. Même si les COP de Glasgow et de Charm el-Cheikh ont pu établir d’importantes règles, modalités et procédures pour les marchés du carbone, les derniers « éléments constitutifs » de l’article 6 sont restés en suspens. Avant la COP29, ces négociations étaient au point mort, entraînant un retard coûteux dans le plein fonctionnement de ce mécanisme de coopération internationale sur le climat.
La présidence de la COP29 a adopté une approche orientée vers un objectif qui a permis de débloquer les précédentes impasses dans les négociations multilatérales. Au cours de l’année, il a facilité des interactions productives entre les parties et fait progresser le processus en réunissant les discussions techniques et politiques pour parvenir à un consensus.

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Deux jours avant le début de la COP29 à Bakou : La France se prépare à y participer activement https://azn-media.fr/deux-jours-avant-le-debut-de-la-cop29-a-bakou-la-france-se-prepare-a-y-participer-activement/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=deux-jours-avant-le-debut-de-la-cop29-a-bakou-la-france-se-prepare-a-y-participer-activement Sat, 09 Nov 2024 16:54:30 +0000 https://azn-media.fr/?p=4863 En Azerbaïdjan, la semaine à venir débutera avec un afflux d’invités sans précédent : la 29e session de la Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques COP29 s’ouvre à Bakou, à laquelle arriveront des délégations de tous les pays. L’ouverture de la COP29 aura lieu le 11 novembre et la session elle-même durera jusqu’au 22 novembre. Au total, jusqu’à 80 000 personnes devraient arriver à Bakou. Comme le rapporte ANN, des invités ont déjà commencé à arriver dans le pays pour participer à la conférence. Le 9 novembre, le Directeur général de l’ISESCO, Salim

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En Azerbaïdjan, la semaine à venir débutera avec un afflux d’invités sans précédent : la 29e session de la Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques COP29 s’ouvre à Bakou, à laquelle arriveront des délégations de tous les pays.

L’ouverture de la COP29 aura lieu le 11 novembre et la session elle-même durera jusqu’au 22 novembre. Au total, jusqu’à 80 000 personnes devraient arriver à Bakou.

Comme le rapporte ANN, des invités ont déjà commencé à arriver dans le pays pour participer à la conférence. Le 9 novembre, le Directeur général de l’ISESCO, Salim bin Mohammed al-Malik, le Premier ministre de Tuvalu Feleti Teo, la Présidente de la République des Îles Marshall Hilda Hein, le Vice-président de la République-Unie de Tanzanie et le Premier ministre des Bahamas Philip Davis sont arrivés à Azerbaïdjan.

D’après Anar Alakbarov, assistant du président de l’Azerbaïdjan et membre du comité d’organisation de la COP29, la conférence à venir est le plus grand événement de l’histoire de l’Azerbaïdjan : « 67 000 personnes se sont inscrites pour participer à la COP29. Sur les 17 500 chambres d’hôtel, 85 % ont déjà été vendues », a-t-il déclaré.

Au total, 3 500 représentants des médias se sont inscrits pour participer à la COP29.

La France à la COP29

Malgré les tensions diplomatiques avec l’Azerbaïdjan, pays hôte choisi par l’ONU pour la COP29, la France reste impliquée dans les négociations sur le climat. Paris tient à communiquer son engagement à mobiliser toutes les sources de financement disponibles pour lutter contre le changement climatique. L’objectif principal de la France est de parvenir à un accord ambitieux à Bakou qui ouvrira la voie à des décisions plus importantes lors de la COP30 au Brésil l’année prochaine. La participation de représentants français à la COP29 pourrait également être un moment clé pour renforcer la confiance entre Paris et Bakou.

Selon les informations fournies sur le site du Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, la France a alloué en moyenne 6,97 milliards d’euros de financement climatique par an entre 2020 et 2023, confirmant une trajectoire positive vers l’atteinte de l’objectif national sur l’ensemble de la période. Dans l’Union européenne, la France est le deuxième donateur et représente 31 % des financements climatiques européens apportés en 2023.

Mme Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition écologique, de l’Énergie, du Climat et de la Prévention des risques, a déclaré : « La transition écologique nécessite la mobilisation de tous les pays du monde et ne se fera pas sans solidarité internationale pour aider les pays en développement à réduire leurs émissions et à s’adapter au changement climatique. À l’approche de la COP29, la France démontre à nouveau son ambition au niveau national et son rôle moteur à l’international, par son engagement en 2023 à hauteur de 7,2 milliards d’euros dont 2,8 pour l’adaptation. À la COP29, la France et l’Union européenne s’investiront pour que le nouvel objectif de finance climat en faveur des pays en développement soit ambitieux et juste. Nous souhaitons notamment que tous les pays qui en ont la capacité financière contribuent afin d’augmenter les financements, destinés à soutenir la décarbonation et l’adaptation au changement climatique dans les pays en développement, notamment les plus vulnérables, car de tels projets ont des retombées positives pour tous. Il faut aussi mobiliser toutes les sources de financement, en application du Pacte de Paris pour la planète et les peuples. Un accord sur ce nouvel objectif de finance climat enverra un message fort pour les nouvelles contributions déterminées au niveau national attendues en 2025, qui devront être les plus ambitieuses possibles ».

Jean-Noël Barrot, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, a déclaré : « Alors que nous nous apprêtons à célébrer les dix ans de l’Accord de Paris, la France témoigne une nouvelle fois de son engagement à soutenir les pays en développement dans la mise en œuvre de leurs stratégies de transition énergétique et d’adaptation au changement climatique. À la COP29 à Bakou, la France et l’Union européenne seront pleinement mobilisés pour obtenir un objectif plus ambitieux, plus efficace et plus juste afin qu’aucun pays n’ait à choisir entre la lutte contre la pauvreté et la protection de la planète. Pour répondre à ce défi, nous aurons besoin de l’effort de tous et de nous appuyer sur toutes les sources et instruments innovants. La France s’engage avec ambition pour atteindre ses objectifs en matière climatique et en soutien de ses partenaires, dans toutes les régions du monde, qui font de ce défi un majeur un axe prioritaire de leur action. L’Agence française de développement, pionnière sur la finance climat a également été la première banque de développement à s’être engagée à être 100% alignée avec l’accord de Paris. L’AFD est également engagée en faveur d’un alignement avec l’accord mondial sur la biodiversité de Kunming-Montréal, promouvant ainsi la nécessité de lutter contre les crises climat et biodiversité avec la même ambition ».

Antoine Armand, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, a déclaré : « Ces chiffres témoignent de l’engagement continu de la France en faveur de la transition écologique et de la lutte contre le changement climatique. À la COP 29, la France sera pleinement mobilisée dans les négociations sur le futur objectif de finance climat. Dans la continuité des travaux entamés en juin 2023 lors du Sommet pour un Nouveau Pacte Financier, la France défend une réforme de l’architecture financière internationale qui la rendra plus efficace et plus inclusive. Nous devons aussi collectivement faire mieux pour mobiliser l’ensemble des sources et des instruments de financement et entrainer davantage le secteur privé dans une approche partenariale essentielle pour l’atteinte de nos objectifs climatiques. Cette approche doit se faire dès le niveau national. C’est tout l’objectif de notre stratégie pluriannuelle des financements de la transition écologique qui repose sur une mobilisation efficace et équilibrée de tous les acteurs, grâce à une palette d’outils destinés à mobiliser à la fois les financements publics et privés ».

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« La victoire du président Trump entraînera des changements significatifs dans la politique étrangère américaine » – Matthew Bryza https://azn-media.fr/la-victoire-du-president-trump-entrainera-des-changements-significatifs-dans-la-politique-etrangere-americaine-matthew-bryza/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=la-victoire-du-president-trump-entrainera-des-changements-significatifs-dans-la-politique-etrangere-americaine-matthew-bryza Thu, 07 Nov 2024 21:17:43 +0000 https://azn-media.fr/?p=4827 L’élection présidentielle américaine a eu lieu mardi au cours duquel Trump a remporté 279 voix électorales, contre 270 requises. Dans une interview exclusive avec GNN, Matthew Bryza, ancien ambassadeur des États-Unis en Azerbaïdjan, a évoqué les actions possibles de Trump après sa victoire, rapporte ANN. « La victoire électorale de Trump entraînera des changements importants dans la politique étrangère américaine. Il jouera probablement un rôle de médiateur pour mettre fin à l’invasion de l’Ukraine par la Russie, mais ne fera pas pression sur Zelensky pour qu’il cède aux exigences de Poutine ». Bryza estime que le cessez-le-feu entraînera à l’avenir

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L’élection présidentielle américaine a eu lieu mardi au cours duquel Trump a remporté 279 voix électorales, contre 270 requises. Dans une interview exclusive avec GNN, Matthew Bryza, ancien ambassadeur des États-Unis en Azerbaïdjan, a évoqué les actions possibles de Trump après sa victoire, rapporte ANN.

« La victoire électorale de Trump entraînera des changements importants dans la politique étrangère américaine. Il jouera probablement un rôle de médiateur pour mettre fin à l’invasion de l’Ukraine par la Russie, mais ne fera pas pression sur Zelensky pour qu’il cède aux exigences de Poutine ».

Bryza estime que le cessez-le-feu entraînera à l’avenir une révision des frontières de l’Ukraine par le biais de négociations. La question clé sera de savoir quelles garanties de sécurité Trump offrira à l’Ukraine dans le cadre de son adhésion à l’OTAN. Concernant les relations avec Israël, Bryza souligne que Trump a entretenu des liens plus étroits avec le Premier ministre Nétanyahou qu’avec Biden.

Selon lui, Nétanyahou a pris conscience de la probabilité d’une victoire de Trump plus tôt que les experts américains, ce qui pourrait influencer ses récents changements de personnel, y compris le limogeage du ministre de la Défense Yoav Galant, un homme politique plus modéré et épris de paix. Selon Matthew Bryse, Trump offrira à Israël un soutien militaire accru, mais à la condition de mettre fin à l’offensive à Gaza.

Contrairement à Biden, pour qui des organisations telles que l’OTAN et l’AUKUS jouent un rôle clé, pour Trump, il est plus important que les pays aident les États-Unis à atteindre leurs objectifs et que, en retour, les États-Unis leur apportent leur soutien.

Bryza a souligné que la balance commerciale sera importante pour Trump. Si les États-Unis ont une balance commerciale positive avec un pays, ils seront prêts à l’aider. Dans le cas contraire, aucune assistance n’est fournie, que le pays soit ou non membre de l’OTAN. Il est donc important que les pays du Caucase du Sud réfléchissent à ce qu’ils peuvent offrir aux États-Unis pour obtenir le soutien de Washington, comme dans le cas d’un accord commercial. L’expert suggère également que la victoire de Trump à l’élection présidentielle aura un effet positif sur les relations turco-américaines, car Trump a une attitude positive envers Erdogan.

« Trump n’a jamais voulu imposer de sanctions à la Turquie pour l’achat du système de défense aérienne russe S-400, mais le Congrès américain l’y a contraint. Et je pense qu’il cherchera des moyens pour que les États-Unis et la Turquie puissent s’apporter mutuellement des avantages », a conclu Matthew Bryza.

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L’intégrité territoriale de l’Azerbaïdjan – garantie de paix dans le Caucase du Sud. Disposition ANN https://azn-media.fr/lintegrite-territoriale-de-lazerbaidjan-garantie-de-paix-dans-le-caucase-du-sud-disposition-ann/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=lintegrite-territoriale-de-lazerbaidjan-garantie-de-paix-dans-le-caucase-du-sud-disposition-ann Thu, 07 Nov 2024 09:49:37 +0000 https://azn-media.fr/?p=4796 Le 8 novembre est célébré en Azerbaïdjan comme le Jour de la Victoire dans la Seconde Guerre du Karabakh qui a duré 44 jours et qui a marqué la restauration de l’intégrité territoriale de la république. Dès les premières heures de l’opération de contre-offensive réussie qui a débuté le 27 septembre 2020, l’armée azerbaïdjanaise a percé la ligne défensive fortifiée des forces armées arméniennes et libéré un certain nombre de villages occupés dans les régions de Fuzuli et de Jebrail de la république, ainsi que des hauteurs stratégiques, dont le sommet de Murov dans la crête de Murovdag. Tout au

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Le 8 novembre est célébré en Azerbaïdjan comme le Jour de la Victoire dans la Seconde Guerre du Karabakh qui a duré 44 jours et qui a marqué la restauration de l’intégrité territoriale de la république.

Dès les premières heures de l’opération de contre-offensive réussie qui a débuté le 27 septembre 2020, l’armée azerbaïdjanaise a percé la ligne défensive fortifiée des forces armées arméniennes et libéré un certain nombre de villages occupés dans les régions de Fuzuli et de Jebrail de la république, ainsi que des hauteurs stratégiques, dont le sommet de Murov dans la crête de Murovdag.

Tout au long des 44 jours de guerre, l’armée azerbaïdjanaise n’a pas arrêté l’offensive, libérant les terres occupées par l’Arménie depuis près de trois décennies.

Du 27 septembre au 9 novembre 2020, l’Azerbaïdjan a libéré de l’occupation arménienne 5 villes, 4 villages et plus de 280 villages dans différentes régions, dont Jebrail, Fizuli, Zanguilan et Choucha. Le 10 novembre, une déclaration trilatérale a été signée entre Bakou et Erevan grâce à la médiation de Moscou, qui comprenait, entre autres, une clause sur le retour d’Aghdam, Kalbajar et Latchin sous le contrôle de l’Azerbaïdjan.

L’opération historique de Choucha, la libération de la ville de Choucha le 8 novembre, a complètement brisé la résistance des forces d’occupation arméniennes, obligeant Erevan à capituler.

La souveraineté de l’Azerbaïdjan sur l’ensemble du territoire du Karabakh a finalement été établie grâce aux mesures antiterroristes locales d’une journée mise en œuvre par l’armée azerbaïdjanaise les 19 et 20 septembre 2023. Ces événements ont consolidé la victoire remportée par l’Azerbaïdjan en novembre 2020.

Le conflit est terminé, mais où est l’accord de paix ?

L’Azerbaïdjan et l’Arménie s’efforcent d’exploiter la fenêtre d’opportunité qui s’est ouverte pour établir une paix durable dans la région, ce qui en soi peut être considéré comme un signal extrêmement positif. Les deux parties échangent des amendements et des paquets de propositions pour un traité de paix (le document est approuvé à 80 %), entretiennent des contacts par l’intermédiaire du ministère des Affaires étrangères et organisent des réunions des commissions de délimitation et de démarcation à la frontière. Dans le même temps, un certain nombre de difficultés entravent le mouvement vers la paix. Parmi les principaux problèmes figure la réforme de la constitution arménienne, sur laquelle Bakou insiste.

La reconnaissance définitive du Karabakh et des sept régions adjacentes précédemment contrôlées par Erevan en tant que territoires de l’Azerbaïdjan reste toujours un problème. La Constitution actuelle de l’Arménie, adoptée après l’effondrement de l’URSS en 1995, et également amendée en 2005 et 2015, contient une clause sur la future réunification du Haut-Karabakh avec l’Arménie, ce qui ne convient absolument pas à la partie azerbaïdjanaise. Bakou insiste pour qu’Erevan modifie la Constitution, car il voit dans la formulation actuelle un parti pris revanchard et d’éventuelles revendications sur son territoire à l’avenir. La partie azerbaïdjanaise souhaite disposer de garanties écrites et juridiques claires quant au maintien de son intégrité territoriale. De plus, lors d’une réunion à Grenade espagnole, le Premier ministre arménien Nikol Pashinyan a signé une déclaration reconnaissant le Haut-Karabakh comme territoire de l’Azerbaïdjan. Cependant, l’Erevan officiel n’est pas encore pressé d’apporter des modifications à sa constitution, considérant cela comme une ingérence dans les affaires intérieures de l’État.

L’Arménie et l’Azerbaïdjan ne sont pas non plus parvenus à se mettre d’accord sur les projets qu’ils proposent pour débloquer les communications régionales. Nous parlons de projets tels que le « Corridor de Zanguezour » initié par l’Azerbaïdjan et le « Carrefour du monde » proposé par l’Arménie. En raison du retard d’Erevan à accepter le « Сorridor de Zanguezour », l’Azerbaïdjan a proposé un projet alternatif, « le corridor d’Arak », traversant le territoire de l’Iran voisin. Dans le même temps, la pertinence et la nécessité du « Сorridor de Zanguezour » ont déjà été reconnues dans un certain nombre de pays de la région.

Ainsi, la conclusion d’un traité de paix entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan est dans l’intérêt de tous les acteurs régionaux et extrarégionaux. Les relations entre Ankara et Erevan seront également normalisées suite à la conclusion d’un traité de paix entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie. Prédire la signature d’un traité de paix dans un avenir proche est compliqué par la présence de questions non résolues et très sensibles pour les parties, sur lesquelles des concessions semblent actuellement peu probables. Cependant, aujourd’hui, la conclusion d’une paix à long terme apparaît comme un objectif très réaliste et réalisable.

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5 jours avant la COP29 : l’Allemagne et l’Azerbaïdjan veulent développer un partenariat environnemental https://azn-media.fr/5-jours-avant-la-cop29-lallemagne-et-lazerbaidjan-veulent-developper-un-partenariat-environnemental/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=5-jours-avant-la-cop29-lallemagne-et-lazerbaidjan-veulent-developper-un-partenariat-environnemental Wed, 06 Nov 2024 12:03:17 +0000 https://azn-media.fr/?p=4772 Le 11 novembre débute à Bakou la COP29, la plus grande conférence sur le climat au cours de laquelle dirigeants et experts du monde entier discuteront de l’avenir de la planète et des moyens de lutter contre le changement climatique. L’Allemagne, en tant que leader dans le domaine des technologies vertes, continue d’approfondir sa coopération avec l’Azerbaïdjan, en proposant des solutions innovantes dans les domaines de l’énergie durable, de l’écologie et de la restauration des zones touchées. Ce partenariat ouvre de nouvelles opportunités pour le développement des deux pays, visant à créer un avenir durable. Berlin et Bakou renforcent leurs

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Le 11 novembre débute à Bakou la COP29, la plus grande conférence sur le climat au cours de laquelle dirigeants et experts du monde entier discuteront de l’avenir de la planète et des moyens de lutter contre le changement climatique.

L’Allemagne, en tant que leader dans le domaine des technologies vertes, continue d’approfondir sa coopération avec l’Azerbaïdjan, en proposant des solutions innovantes dans les domaines de l’énergie durable, de l’écologie et de la restauration des zones touchées. Ce partenariat ouvre de nouvelles opportunités pour le développement des deux pays, visant à créer un avenir durable.

Berlin et Bakou renforcent leurs liens économiques et environnementaux, reflétant l’engagement des deux pays en faveur du développement durable. Les interactions entre les deux pays se sont considérablement accrues ces dernières années et l’Allemagne reste un partenaire commercial important pour l’Azerbaïdjan.

L’Allemagne soutient activement l’Azerbaïdjan dans le développement des sources d’énergie renouvelables ainsi que dans la modernisation des infrastructures énergétiques. Aujourd’hui, l’Allemagne est l’un des principaux partenaires de l’Azerbaïdjan en termes d’investissement dans le secteur énergétique. En 2023, le volume des investissements allemands dans le secteur énergétique de l’Azerbaïdjan s’élevait à environ 600 millions d’euros.

Agriculture et écologie

L’Allemagne aide l’Azerbaïdjan à introduire des technologies respectueuses de l’environnement dans le secteur agricole, ce qui est particulièrement important pour améliorer les ressources en eau et en terres du pays. Les programmes soutenus par des organisations allemandes visent à améliorer la durabilité agricole et à protéger l’environnement. Dans le cadre de la coopération, plus de 50 projets ont été mis en œuvre dans le domaine de l’écologie, de l’agriculture durable et de la conservation des ressources naturelles. La participation de l’Allemagne à la COP29 à Bakou soulignera son engagement à poursuivre la lutte contre le changement climatique et à promouvoir le développement durable sur la scène internationale. L’Allemagne, en tant que l’un des leaders mondiaux dans le domaine des technologies vertes, met activement en œuvre des solutions avancées pour la décarbonisation et le développement durable.

À la COP29 l’Allemagne se concentrera sur les domaines clés suivants :

Lors de la prochaine conférence, l’Allemagne encouragera la participation des secteurs privé et public à des projets d’investissement vert, ce qui élargira les opportunités de développement durable à long terme dans la région. Un exemple est la création de fonds et de projets communs avec des partenaires azerbaïdjanais, pour lesquels l’Allemagne a alloué plus de 100 millions d’euros ces dernières années.

Les entreprises allemandes sont activement impliquées dans l’économie azerbaïdjanaise, notamment dans des domaines tels que l’énergie, les transports, les infrastructures et l’agriculture durable.

Considérons plusieurs acteurs majeurs qui travaillent déjà en Azerbaïdjan et contribuent à l’introduction de technologies respectueuses de l’environnement et innovantes :

– Siemens : Siemens travaille activement en Azerbaïdjan, fournissant des solutions pour moderniser les infrastructures énergétiques et développer des sources d’énergie renouvelables. En 2023, l’entreprise a investi environ 50 millions d’euros dans des projets visant à moderniser le réseau électrique et à développer des solutions respectueuses de l’environnement pour les infrastructures de transport et d’énergie.

– Deutsche Bank : Deutsche Bank participe activement au financement de projets environnementaux et durables en Azerbaïdjan. En 2023, la banque a engagé plus de 100 millions d’euros pour soutenir des projets dans les domaines de la construction verte, des énergies renouvelables et des infrastructures durables.

– MAN Truck & Bus : MAN Truck & Bus, l’un des plus grands constructeurs de véhicules utilitaires, développe des projets pour fournir des véhicules respectueux de l’environnement à l’Azerbaïdjan. En 2023, l’entreprise a livré 100 bus électriques à l’Azerbaïdjan, dans le cadre d’un programme visant à moderniser le réseau de transport de la ville et à réduire les émissions de dioxyde de carbone.

– RWE : La société énergétique allemande RWE est activement impliquée dans le développement des sources d’énergie renouvelables en Azerbaïdjan. En 2023, l’entreprise a commencé à travailler à la création d’un parc éolien de 100 MW dans la région caspienne de l’Azerbaïdjan, qui constituera un élément important de la transition énergétique du pays.

Investissements dans la restauration du Karabakh

Projets d’infrastructures et restauration du territoire : L’Allemagne participe également activement à la restauration des infrastructures dans les territoires libérés de l’Azerbaïdjan. Les entreprises allemandes envisagent des projets d’infrastructures vertes tels que des centrales solaires et éoliennes, ainsi que des développements résidentiels respectueux de l’environnement.

Les entreprises allemandes envisagent de participer à la création d’infrastructures durables et respectueuses de l’environnement au Karabakh. Cela pourrait inclure la construction de lotissements économes en énergie, de systèmes d’eau et de traitement des eaux usées et de solutions de transport à faibles émissions. L’investissement et les efforts des entreprises allemandes dans la reconstruction du Karabakh, ainsi que le développement des sources d’énergie renouvelables, mettront en évidence l’importance d’une approche environnementale dans le processus de reconstruction et garantiront la durabilité à long terme de la région.

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« Après la terrible guerre entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie, il existe une opportunité de réconciliation » https://azn-media.fr/apres-la-terrible-guerre-entre-lazerbaidjan-et-larmenie-il-existe-une-opportunite-de-reconciliation/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=apres-la-terrible-guerre-entre-lazerbaidjan-et-larmenie-il-existe-une-opportunite-de-reconciliation Wed, 06 Nov 2024 08:30:50 +0000 https://azn-media.fr/?p=4763 « L’Azerbaïdjan est un brillant exemple de multiculturalisme réussi, où les représentants de différents groupes ethniques et religions coexistent pacifiquement. » Dans une interview exclusive avec ANN, Gianna Scott, PDG du Centre américain pour la liberté religieuse, a souligné les principales différences dans les approches du multiculturalisme en Azerbaïdjan et aux États-Unis. « L’approche du multiculturalisme en Azerbaïdjan, qui est une politique d’État, est bien plus ancrée dans la pensée et les actions des gens. Malgré les messages répandus sur l’égalité et l’inclusion aux États-Unis et la législation visant à protéger contre la discrimination ethnique et raciale, la réalité est

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« L’Azerbaïdjan est un brillant exemple de multiculturalisme réussi, où les représentants de différents groupes ethniques et religions coexistent pacifiquement. »

Dans une interview exclusive avec ANN, Gianna Scott, PDG du Centre américain pour la liberté religieuse, a souligné les principales différences dans les approches du multiculturalisme en Azerbaïdjan et aux États-Unis.

« L’approche du multiculturalisme en Azerbaïdjan, qui est une politique d’État, est bien plus ancrée dans la pensée et les actions des gens. Malgré les messages répandus sur l’égalité et l’inclusion aux États-Unis et la législation visant à protéger contre la discrimination ethnique et raciale, la réalité est que ces problèmes persistent », a-t-elle déclaré.

Très prochainement, du 11 au 22 novembre, Bakou accueillera plus de 80 000 invités étrangers à la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP29). Alors que le monde s’apprête à discuter de l’avenir de la planète, certains médias américains commencent déjà à bousculer l’ordre du jour, accusant l’Azerbaïdjan de « nettoyage ethnique » des Arméniens du Karabakh. Très opportun, n’est-ce pas ?

Cependant, dans ces documents, on oublie de mentionner que Bakou a mené une opération antiterroriste uniquement dans le but de lutter contre les provocations, le désarmement et le retrait des forces armées arméniennes du territoire reconnu par la communauté internationale comme faisant partie de l’Azerbaïdjan. Oui, oui, nous avons complètement accidentellement oublié de clarifier cela. Et si l’on se souvient du rapport de la mission de l’ONU qui s’est rendue au Karabakh peu après les événements ci-dessus, aucune violence n’a été utilisée contre les Arméniens de souche qui ont décidé de quitter la région.

Selon Gianna Scott, les médias ont pour tradition de couvrir les situations les plus difficiles, les plus tragiques et les plus terribles, en consacrant très peu de temps à ce qui est vraiment bon et à ce qui peut aider les gens à avoir une vue d’ensemble.

L’expert a souligné que les échanges culturels entre l’Azerbaïdjan et les États-Unis contribueront à une meilleure compréhension du niveau de multiculturalisme dans les pays.

« Je crois que les médias américains parlent en ces termes parce qu’il existe ici aux États-Unis un puissant lobby arménien. Nous ne constatons pas la même présence et le même lobbying de la part de l’Azerbaïdjan.

Je crois sincèrement que les échanges culturels sont essentiels à la compréhension par les Américains de ce qui se passe en Azerbaïdjan. Comme nous n’avons pas beaucoup d’Azerbaïdjanais aux États-Unis, il est important que les échanges culturels aient lieu régulièrement ».

Le PDG du Centre américain pour la liberté religieuse a appelé à considérer la possibilité d’échanges culturels également entre les Arméniens de souche et les Azerbaïdjanais vivant aux États-Unis.

« Il est important de montrer que même après la pire guerre entre deux pays, il est encore possible de se réconcilier.

La jeune génération doit trouver une issue pacifique à ce conflit de longue date et commencer à travailler ensemble pour la prospérité et le bien-être des générations futures. Les bénéfices pour les générations futures peuvent être importants si nous travaillons ensemble », a conclu Gianna Scott.

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À 7 jours de la COP29 : la Hongrie, en tant que pays européen leader, coopère étroitement avec l’Azerbaïdjan https://azn-media.fr/a-7-jours-de-la-cop29-la-hongrie-en-tant-que-pays-europeen-leader-coopere-etroitement-avec-lazerbaidjan/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=a-7-jours-de-la-cop29-la-hongrie-en-tant-que-pays-europeen-leader-coopere-etroitement-avec-lazerbaidjan Mon, 04 Nov 2024 19:48:00 +0000 https://azn-media.fr/?p=4716 Dans 7 jours débute la COP29 en Azerbaïdjan, un événement clé pour les initiatives mondiales en faveur du climat. Ce sera une plateforme importante pour discuter d’écologie, de développement durable et de coopération internationale. Bakou se prépare à recevoir 70 à 80 000 représentants du monde entier qui participeront à ces discussions importantes. De nombreux pays soutiennent l’Azerbaïdjan dans la tenue réussie de la 29e session de la Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, conscients de l’importance de l’événement à venir pour toute l’humanité. Un événement important sera la participation de la délégation

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Dans 7 jours débute la COP29 en Azerbaïdjan, un événement clé pour les initiatives mondiales en faveur du climat. Ce sera une plateforme importante pour discuter d’écologie, de développement durable et de coopération internationale. Bakou se prépare à recevoir 70 à 80 000 représentants du monde entier qui participeront à ces discussions importantes. De nombreux pays soutiennent l’Azerbaïdjan dans la tenue réussie de la 29e session de la Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, conscients de l’importance de l’événement à venir pour toute l’humanité.

Un événement important sera la participation de la délégation hongroise à la COP29. Le pays sera représenté par le Premier ministre Viktor Orban. Comme l’a déclaré le ministre hongrois des Affaires étrangères et du Commerce extérieur, Peter Szijjarto : « Nous pensons qu’à ce forum international, il est important de présenter non seulement nos réalisations, mais aussi notre volonté de coopérer avec l’Azerbaïdjan dans le domaine des technologies vertes ».

Bakou et Budapest reconnaissent la nécessité de passer à des modèles économiques plus durables et plus respectueux de l’environnement. La Hongrie, forte de son expérience dans le domaine des énergies renouvelables et de la gestion de l’eau, est prête à partager ses connaissances avec l’Azerbaïdjan.

Le ministre hongrois de l’Agriculture, Istvan Nagy, a noté : « Nous voyons un grand potentiel dans la coopération dans le domaine de l’agriculture et du développement durable ».

La Hongrie, participant activement aux initiatives internationales sur le climat, a exprimé sa volonté de partager ses expériences dans le domaine des technologies vertes et de l’agriculture durable. L’Azerbaïdjan, à son tour, est prêt à présenter ses réalisations dans le domaine des sources d’énergie renouvelables et dans la mise en œuvre de projets respectueux de l’environnement.

Investissements hongrois au Karabakh

La Hongrie a manifesté son intérêt à investir au Karabakh, notamment à la lumière des récents changements dans la région. Dans le cadre des efforts visant à restaurer et à développer les territoires libérés de l’occupation, les entreprises hongroises envisagent la possibilité de participer à des projets visant à restaurer les infrastructures, à développer l’agriculture et à introduire des technologies vertes.

Le ministre des Affaires étrangères Peter Szijjarto, lors de la 10e réunion de la commission intergouvernementale azerbaïdjano-hongroise à Bakou, a noté que la Hongrie élaborait un plan pour sa participation aux travaux de restauration menés au Karabakh.

« D’ici novembre de cette année, ce plan sera prêt, il permettra de déterminer les domaines d’activité dans lesquels les entreprises hongroises pourront participer », a-t-il noté. Il est possible que les discussions se poursuivent lors de la prochaine COP29 à Bakou, où les parties pourront détailler leurs intentions et présenter des projets concrets.

Ainsi, les relations entre l’Azerbaïdjan et la Hongrie deviennent de plus en plus multiformes et mutuellement bénéfiques. Les efforts conjoints pour mettre en œuvre des projets au Karabakh et la participation active aux forums environnementaux internationaux aideront les deux pays à obtenir des succès significatifs dans le domaine du développement durable.

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